La ponctuation: cette mal-aimée

ponctuation_finale

En ce début d’année, je souhaite traiter d’un sujet qui me tient à coeur: la ponctuation! Oui, je sais, le sujet peut sembler risible, voire même absurde, mais quand bien même, si les points, les virgules, les deux points, les points d’exclamation, les points d’interrogation n’existaient pas, que serait notre lecture et surtout notre compréhension de ce que nous lisons!

Si certains d’entre vous ont déjà haussé les sourcils ou pensent que je suis casse-pied avec mes sujets, eh bien tant pis! Je revendique haut et fort, ma compassion pour la ponctuation qui est si souvent malmenée. Cet état de fait est dommage, car elle joue un rôle essentielle pour structurer une phrase et la rendre compréhensible. Sans elle, nous ne pourrions pas discerner aisément les propos de l’auteur.

  • Que serait-ce un texte sans une virgule? … Elle permet de laisser respirer le lecteur et donne un rythme dans la phrase.
  • Un point permet bien évidemment de terminer une phrase ou une idée et de passer à la suivante.
  • Le point virgule: magnifique … le point virgule! Il est si souvent oublié, voire mal utilisé. Comme son nom l’indique, il est entre le point et la virgule. Son rôle est de marquer une pause moins importante qu’avec un point, car des idées secondaires se rajoutent à la première, mais la liste de ces idées nécessitent quand même un petit temps de pause.
  • Le point de suspension permet quant à lui d’exprimer des sentiments, tels que la surprise, l’exaspération ou même un ordre!
  • Le point d’interrogation pose une question et émet un doute ou une incertitude.
  • Les points de suspension ont pour mission d’interrompre temporairement la phrase et peuvent indiquer une hésitation ou une transition…

Et c’est sans parler des guillemets, des parenthèses, des tirets, des crochets, des astérisques et de la barre oblique qui ont été inventé pour faciliter la vie des lecteurs, pour amener plus de clarté et de compréhension dans notre lecture.

Encore dubitatif? Un seul signe de ponctuation peut modifier la nature d’une phrase en devenant une énonciation, une exclamation, une injonction ou une question. Essayez: Tu manges. – Tu manges? – Tu manges! – Tu manges …

En guise de conclusion: une petite envolée lyrique racontant l’histoire de la ponctuation: « Aujourd’hui, la ponctuation, réglementée, encadrée par les différents traités de grammaire agréés, ne lèse plus personne, sinon quelques étudiants réfractaires. Elle est évolutive et permet aussi quelques transgressions, au nom de l’art et de la libre expression. Enjolivée par les pictogrammes d’Internet et les nouvelles significations qu’on lui présume via les moyens de communication actuels (e-mail, chat, langage sms, etc.), la ponctuation est toujours dans le coup (…). » Me voilà rassurée!

Une réflexion au sujet de « La ponctuation: cette mal-aimée »

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